LES BELLES DE MAI
Afin de coller à cette idée de » nouveau » que symbolise le printemps, il s’agit donc pour les Belles de Mai :
_D’emmener le public dans des sites inédits, quelquefois inattendus(lavoirs en 1999, forêt en 2000…)qui exigent aussi des artisanes des installations parfois acrobatiques.
_De proposer un fil conducteur aux créations exposées, témoignant de l’importance du partage dans ce groupe (partage de la réflexion, du travail et de la convivialité).Ce peut être un thème commun pour des pièces uniques, une ambiance de mise en scène (le voyage en1997, la lessive en 1998) jusqu’au travail métissé en 2001 où sur les pièces façonnées à quatre, voire six mains, se croisaient plusieurs techniques.


Lampe créée par Myriam Lacolonge et Claire Guillot
Pot créé par Myriam Lacolonge et Marie Miller
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Ange réalisé par Myriam Lacolonge et Anne-Laure Canard
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Animaux créés par Claire Guillot (papier marbré) et Rachel Sclumberger (métal)
Plat créé par Claire Guillot (papier marbré) et Marie Miler (terre)
C’est à travers ces petits et grands défis qu’elles se donnent que la stimulation du groupe prend toute sa valeur et que chacune de ces artistes artisanes avance aussi dans sa recherche personnelle.
Le public ne s’y trompe pas, qui les suit fidèlement à chacune de leurs nouvelles aventures, ravi d’être surpris, étonné, émerveillé et emmené à chaque fois dans une atmosphère différente. Cette période de l’année a aussi l’avantage de toucher toute une population de « migrateurs saisonniers » souvent absents au mois de décembre et « revenants » aux beaux jours.
Aujourd’hui et demain :
En 2002, elles investissent une petite « oasis « au cœur de la ville de Chalon sur Saône, (jardin, maison, bastion historique).Il s’agit de relier intérieur et extérieur : le dehors et le dedans qu’elles vont habiter pendant deux jours…. Ne serait ce pas là l’objet de toute création, portée d’abord par un ressenti, un vécu intime avant d’être offerte au regard extérieur ?